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Mes questions à....



Hello ma compagnie !

Aujourd'hui j'ai la grande chance de revenir dans cet article accompagnée d'une demoiselle particulièrement charmante sur tous les aspects. Comme à mon habitude, je l'ai repérée grâce à notre très cher groupe étudiants de Montpellier sans qui nos vies manqueraient d'un grain de folie. Elle m'a tout de suite interpellée car elle me fait énormément penser aux nanas de la période Brigitte Bardot, elle est assez naturelle avec une jolie bouche charnue typique de cette époque. Cela reste une interprétation personnelle mais c'est totalement pour cette raison que j'ai flashé sur son profil. 
A travers cette rencontre j'ai souhaité en apprendre autant sur elle qu'elle l'a voulu sur moi. Ce fut un moment exceptionnel à nouveau, empreint de rires, de gênes, et de petits tracas liés à la balade provoquée par ce shooting. Je vous laisse la découvrir au fil de mes questions qui deviennent peu à peu la marque de fabrique de mes sessions. 






Tu peux te présenter pour qu'on sache un peu qui tu es? 

Amélie, 20 ans (team bébé), arrivée sur Montpellier depuis peu, je suis réunionnaise Je prépare un BTS commercial en alternance. Je collectionne les tatouages, les bleus et les bourdes. 



Question suivante: qu'est-ce qui te rend différente, ta petite particularité à toi? 

J’essaie toujours d’avoir du recul sur les choses, et de travailler sur mes défauts, de rester calme.


Une autre, un peu vicieuse, mais donne moi une qualité et un défaut que tu trouves évidents chez toi, parce qu'il faut apprendre à s'aimer mais aussi à être objectif ? 

Une qualité : La générosité. 
Un défaut : Je prends tout trop à cœur.









Maintenant, dans un registre un peu plus joyeux, et avec beaucoup d'optimisme justement. Si tu gagnais une grosse somme à la loterie, tu voudrais en faire quoi?

J’achèterais une jolie maison à ma famille, avec un poulailler pour mon père et plein d’arbres pour ma mère. J’offrirais à ma sœur un pass pour la Japan Expo pour toute sa vie et forcément j’en garderais un peu pour moi, pour les folies.



Si on te propose de partir à l'autre bout du monde demain, est-ce que tu irais? Tu voudrais aller où d'ailleurs?

Eh bien non, ou en tout cas pas maintenant, j’estime avoir déjà eu la chance de beaucoup voyager dans ma vie, et j’aimerais privilégier la stabilité et le calme maintenant. Si je devais tout de même choisir une destination, j’aimerais visiter le Brésil.















Dans l'hypothèse d'une vie parfaite encore: ton job de rêve?

Petite, je voulais faire nez dans les parfums. Maintenant, j’aspire à être représentante d’une marque de cosmétiques dont je partagerai les valeurs.




Quelle est l'invention que tu penses être la plus utile ? 

L’avion, cette machine de plusieurs centaines de tonnes qui me permet de repartir sur mon île quand le manque de soleil, de famille et de piment se fait sentir.




















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Fais nous part de ton talent caché, ça nous intéresse. 

Je sais bouger mon nez comme ma sorcière bien aimée, 
les vrais auront la ref !

Est-ce que t'as apprécié passer du temps avec moi? Si tu dis non je te fouette. 

Ouep, surtout que t’as des bonnes idées parfois, comme regarder dans les plantes quand je perds mes lunettes !

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Ce que j'en pense?
Amélie m'a bien sûr tout de suite plu pour son allure. C'est principalement sur ce critère que
se base ma sélection initiale. Mais si j'ai choisi d'ouvrir cette catégorie d'articles c'est aussi pour
dépasser le physique. En rencontrant Amélie, j'ai découvert une fille intéressante, intéressée par
les autres mais aussi d'une nature assez calme et douce. Le contact s'est naturellement bien établi
entre elle et moi puisqu'elle est aussi tout particulièrement drôle je trouve.

Mes questions à....



Hey!
Comme annoncé dans l'article précédent, je continue à alimenter ce genre de posts. Je les trouve plus intéressants que de simples sessions photos. J'ai en tête quelques personnes pour poursuivre la 
catégorie. Aujourd'hui, je reviens avec mon amie Daisy que vous connaissez déjà si vous me suivez depuis
un moment, puisque je l'avais shootée ici. Vous allez ainsi pouvoir la découvrir une nouvelle fois mais
également en savoir plus sur sa personnalité. Le questionnaire que j'ai lancé avec Manon sera soumis
à tous les participants de mon blog, je trouvais cela marrant de pouvoir comparer les réponses et voir 
à quel point les individus sont tous très différents!




Tu peux te présenter pour qu'on sache un peu qui tu es?
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 Salut ! Moi c'est Daisy j'ai 21 ans, je suis étudiante en 3ème année de langue italienne à l'Université Paul Valery. Je suis passionnée de mode, c'est une passion que je porte dans mon cœur depuis toute petite, à l'âge de 7 ans déjà avec mon petit air insolent je ne voulais pas mettre les pantalons que ma mère m'achetait, mon truc à moi c'était les robes et dire que maintenant ma pièce fétiche est le jean, qui l'aurait cru.
Si je pouvais citer une deuxième passion ce serait le cinéma. Là encore je dois beaucoup à ma mère, c'est elle qui m'a initiée aux classiques du cinéma, je me souviens encore les longues après-midi à regarder avec elle Breakfast at Tiffany's avec la magnifique Audrey Hepburn, le regard de braise de Marlon Brando dans un Tramway nommé désir, les danses endiablées de Cyd Charisse et Fred Astaire dans la Belle de Moscou, la personnalité mystérieuse et ambiguë d'Al Pacino dans Le Parrain, l'inquiétant Robert de Niro dans Les nerfs à vif …il y en aurait tant à énumérer, ce sont des films qui ont marqué ma vie.
Je ne pourrais pas me passer de la présence d'un chat au quotidien, pour moi ce n'est pas une passion, c'est bien plus que ça.  C'est plus profond que ça, quand je n'ai pas mon chat près de moi je ne me sens pas pleinement heureuse, je suis une véritable et une inconditionnelle mère à chat (rpz Diva). Plus tard j'aimerais que ma maison soit remplie de chats qui gambadent par ci par là.







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Question suivante: qu'est-ce qui te rend différente, ta petite particularité à toi?



 Mon franc-parler, je suis la meuf qui ne mâche pas ses mots, je dis ce que je pense avec parfois peu de tact, ce qui pourrait paraître contradictoire (ou pas) c'est que je me comporte de la sorte uniquement avec les personnes que j'estime énormément. Je suis une personne au tempérament nerveux et sanguin ce qui ne m'empêche pas d'être une joyeuse luronne pour autant.

Par ailleurs ce qui pourrait me différencier d'un point de vue purement esthétique (et superficiel), c'est mon style vestimentaire qui ne fait pas l'unanimité auprès de tous, c'est bien moi qui parade dans une fourrure rouge au milieu d'une horde de manteaux noirs.


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Une autre, un peu vicieuse, mais donne moi une qualité et un défaut que tu trouves évidents chez toi, parce qu'il faut apprendre à s'aimer mais aussi à être objectif ?



 La loyauté : quoi qu'il advienne je soutiens et je soutiendrai mes amis et mes amours, ce n'est que dans l'adversité que l'on mesure la véritable loyauté.

Je ne peux pas citer l'un sans citer l'autre : je suis caractérielle, capricieuse et autoritaire, quand je veux quelque chose il me faut l'obtenir immédiatement sinon je boude, j'aime que les choses aillent comme je veux. Je suis, si je suis puis dire volcanique.

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Maintenant, dans un registre un peu plus sympa: si tu gagnais une grosse somme à la loterie, tu voudrais en faire quoi?

 Je vais dire quelque chose qui n'est pas très original mais s'il m'arrive un jour de gagner à la loterie je donnerais une somme d'argent à ma mère, à ma sœur et à mon frère, ainsi qu'à mon neveu Wahren et ma nièce Juliette qui vient de naître afin qu'ils puissent démarrer la vie avec un peu d'oseille.
Je voudrais aussi, car il ne faut pas oublier d'où l'on vient, donner une forte somme à des œuvres caritatives.
J’achèterais une maison à ma mère sur les hauteurs de Marseille avec une vue panoramique sur la mer. Je garderais une partie pour voyager à travers le monde et m'acheter une maison à Venise et en Sicile. Évidement je ferais aussi un peu (beaucoup) de shopping.
Avec cet argent j'aimerai aussi ouvrir une sorte de concept store mixant la sape et la gourmandise.



PS : j'ai vraiment intérêt de gagner le gros lot pour réaliser tous ces projets.



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Si on te propose de partir à l'autre bout du monde demain, est-ce que tu irais? Tu voudrais aller où d'ailleurs?
J'y vais subito presto ! Si je devais choisir une destination ce serait sans hésiter le Japon, ce pays m'a toujours fascinée.


Dans l'hypothèse d'une vie parfaite encore: ton job de rêve?
C'est une question à laquelle j'ai beaucoup de difficulté à répondre car tout est encore confus dans ma tête mais je dirais styliste/costumière pour le cinéma. 

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   Quelle est   l'invention que   tu penses être la  plus utile ?


 L'invention de l'imprimerie car elle a permis la diffusion de tout le savoir dans les coins les plus reculés de la planète.





   Fais nous part de  ton talent   caché, ça nous intéresse.


 À mon grand désarroi je n'ai aucun talent caché, par contre je sais faire d'excellents tiramisù. 


Est-ce que t'as apprécié passer du temps avec moi? Si tu dis non je te fouette. 

Évidemment ! Toujours un plaisir de faire des photos avec toi ! Ce questionnaire m'a obligée à faire un travail d’introspection et ça permet d'y voir plus clair dans sa propre vie.
Encore mille mercis Malaspina. XOXO







Ce que j'en pense?
Comment vous dire... Ca fait déjà quelques années que je connais Daisy. Elle fait partie des gens de confiance, et rares sont les personnes que je pense garder longtemps dans ma vie. Si vous m'avez lue, vous savez à quel point j'ai été déçue des gens. Mais j'ai quelques amis que je garde bien jalousement auprès de moi et sur qui je sais que je peux compter. Elle en fait partie. J'ai été ravie de partager un moment de plus avec elle. 
J'espère que ce nouvel article vous aura plu. Je vous fais mille bisous, Marion.

Mes questions à....





Hello mes petits lecteurs!

Cela fait un petit moment que j'avais envie de lancer une nouvelle catégorie d'articles. Je n'y ai réellement repensé que lorsque j'ai voulu écrire celui-ci. Il s'agira donc de différents posts qui concerneront une personne en particulier à chaque fois. Je ne sais pas encore si celui-ci s'accompagnera toujours d'un shooting cependant j'en ai le désir. J'adore la photo comme vous le savez déjà, mais il m'est aussi important de joindre à cela du contenu plus profond, plus vrai, et je vous propose de découvrir la personne que je prends en photo. Dans ces articles, il y aura donc quelques questions, normalement toujours les mêmes, adressées à l'hôte du jour. Je joindrais également les réseaux sociaux de mes petits protégés afin que vous puissiez les follow si jamais vous avez aimé leur flow et leur personnalité. Let's start it together!














Tu peux te présenter pour qu'on sache un peu qui tu es?


Manon, enchantée, 23 ans - bientôt 24 ça pique un peu quand même -, étudiante en master MEEF* avec comme passions les baskets, le sport et mon chat, Mila pour les intimes. 

* à savoir un master concernant l'éducation, pour devenir professeur des écoles. 









Question suivante: qu'est-ce qui te rend différente, ta petite particularité à toi? 

Mes baskets me rendent unique, souvent copiée jamais égalée -ahaha-. Je suis une éternelle optimiste, j'ai la joie de vivre au quotidien. Je suis aussi l'éternelle supporter de mes amis les plus fidèles. Je suis également honnête, même si ça peut déplaire. 
Mais je ne dirais pas être unique pour autant. 






Une autre, un peu vicieuse, mais donne moi une qualité et un défaut que tu trouves évidents chez toi, parce qu'il faut apprendre à s'aimer mais aussi à être objectif ?


Une qualité: l'optimisme. Un défaut: trop caractérielle. 









Maintenant, dans un registre un peu plus joyeux, et avec beaucoup d'optimisme justement. Si tu gagnais une grosse somme à la loterie, tu voudrais en faire quoi?


J'en donnerais une partie à mes parents évidemment pour qu'ils aient une petite retraite paisible. A deux de mes cousines que je considère comme mes soeurs et aventurière que je suis je ferais un tour du monde. 
Je mettrais de côté aussi, et je ferais construire une école dans un pays dans le besoin dans laquelle je serais moi-même institutrice. 














Si on te propose de partir à l'autre bout du monde demain, est-ce que tu irais? Tu voudrais aller où d'ailleurs? 

J'y vais sans hésiter. C'est un de les rêves d'ailleurs, partir à l'autre bout du monde du jour au lendemain.
Je pense que j'irais en Birmanie.





Dans l'hypothèse d'une vie parfaite encore: ton job de rêve?

Même si je ne sais absolument pas dessiner: designer pour la grande marque à trois bandes.











Quelle est l'invention que tu penses être la plus utile ?

Il y en a deux, je vis avec mon temps donc évidemment le téléphone et internet. Ayant ma famille aux quatre coins du monde, c'est bien plus facile pour communiquer qu'un pigeon voyageur. 









Fais nous part de ton talent caché, ça nous intéresse.

Tout est une question de gènes, je sais mettre ma langue en trèfle. Ca me portera peut-être chance un jour. Ah non, mince, je ne fais que trois feuilles. 




Est-ce que t'as apprécié passer du temps avec moi? Si tu dis non je te fouette. 

Absolument pas, t'es relou. Laisse moi regarder Grey's anatomy tranquille en babtou fragile*.

* notez la violence de cette personne, il y a maltraitance là. 












Ce que j'en pense?
J'ai rencontré Manon cette année car nous suivons la même formation. Bien qu'elle ne veuille l'avouer comme vous avez pu le lire plus haut, c'est bel et bien une personne unique. J'ai été très satisfaite de faire cette session photo avec elle tout comme cette sorte d'interview puisque ça m'a permis de la redécouvrir. Je vous conseille d'aller la follow sur son Instagram qu'elle soigne parfaitement! J'espère que cet article vous aura plu, il m'a demandé beaucoup de temps mais j'ai adoré l'écrire! Plein de bisous, Marion.

Checkpoint

J'écris beaucoup moins ici parce que j'ai traité beaucoup de sujets comme ils me viennent et que je les expérimente la plupart du temps. Mes thèmes de prédilection sont étiquettés dans la catégorie répondant au doux nom de "libellés".
J'ai l'impression de tourner en rond tout simplement, d'avoir abordé beaucoup de points qui me tiennent à coeur, qui sont enracinés en moi: l'amour, l'amitié, la tolérance. Et avant tout, si je n'en parle pas ou peu, il y a bien un sujet qui rythme ce blog depuis sa création, et c'est bien entendu le partage. Je n'aborde jamais cette question parce qu'elle est simplement omniprésente. J'ai choisi un hébergeur pour moi mais aussi pour vous, pour que ceux qui le veulent puissent me suivre et échanger avec moi. J'ai d'ailleurs rencontré deux personnes grâce à cette plateforme et à mon envie de partage. L'une que je garderai à vie je l'espère et la seconde qui m'a beaucoup apporté et qui ne fait plus partie de ma vie. Je n'aurais jamais pu imaginer à quel point cet acte anodin aurait pu m'offrir autant de bénéfices. Rien n'a jamais été mauvais à propos de ce blog. Je n'ai toujours récolté que les fruits sains et non les pourris. C'est un support qui m'a permis de me délester de beaucoup de mes malheurs, s'il ne les a pas soignés, il m'a grandement aidée à grandir. En composant je m'écris aussi, j'écris mon évolution, mes choix et mes maux. Finalement, ce blog est un beau carnet de voyage d'une période de mon existence.
J'ai peur d'être rébarbative lorsque j'écris des articles, de me répéter. Mais c'est en rédigeant comme on dit "au feeling" que je me rends compte que lorsque je me suis lancée ici, je voulais juste me délester de quelque chose: débat, problème etc. Si j'ai choisi de m'exposer à une audience, c'est avant tout mon territoire, celui que je peux modéliser comme bon me semble, celui qui peut accueillir tout ce que je veux lui donner. Encore une fois, tout le paragraphe précédent n'a rien à voir avec là où je voulais en venir au départ. Mais si vous me suivez depuis un moment, vous savez à quel point j'aime dévier.
Aujourd'hui, j'avais envie de parler de l'âge adulte et de la dépendance. Pas de THC ou ce genre de délire là, pas ma came. Je mets un point d'honneur à faire des bilans à certaines périodes de ma vie. J'ai remarqué qu'elle était très segmentée. Pour faire cliché, j'ai fermé pas mal de chapitres mais pas le livre entier. En fait, je compose un bouquin qui m'appartient et je vous en communique quelques pages. J'espère que je vous donne envie de m'acheter, sinon je vais faire faillite. Trêve de plaisanteries. Chaque étape de ma vie me fait constater à quel point je me construis à travers elle. J'essaie d'en cueillir tous les bénéfices possibles car peu importe ce que l'expérience m'apporte - bon ou mauvais - il s'agit soit d'un bon souvenir soit d'une leçon. C'est aussi comme ça qu'on se construit selon moi. Arriver à tirer du positif des claques dans la gueule que l'on se prend, je crois que c'est bien le plus difficile dans l'exercice. Ca demande beaucoup de maturité que je n'ai toujours pas parfois et que je n'aurais probablement jamais à propos de certaines situations, mais j'y travaille. J'ai tiré des leçons de ce que j'ai vécu et j'essaie de ne pas reproduire les mêmes erreurs et de savoir ce qui me correspond le mieux. Je suis super fière parce que j'arrive à ne pas me mettre deux fois dans une situation fort incommodante, j'arrive à lutter contre mon cerveau qui me réclame de faire des trucs débiles parfois, de prendre les mauvaises décisions. Mais une fois pas deux, j'arrive à mettre le holà. C'est aussi à des petites choses aussi banales que ça que je sais que j'avance à petits pas et que je retiens bien les enseignements que la vie m'a inculquée. Je crois aussi qu'elle essaie de m'apprendre à ne plus dépendre des autres et qu'elle sait que c'est une des batailles que je veux gagner. Si vous avez suivi certains articles, peut-être que vous savez à quel point je me suis retrouvée démunie en perdant des gens dans mon entourage, peu importe la nature de la relation. J'ai toujours eu beaucoup de mal à m'en remettre. Je crois définitivement que la passion qui m'anime lorsque je fais quoi que ce soit est vraiment dévastatrice chez moi. Je n'arrive pas à un point de régulation: c'est tout ou rien. Malheureusement ce "tout" finit par se transformer en cauchemar quand les gens me quittent de manière impromptue. Avec le temps j'ai appris à beaucoup plus me faire confiance et à énormément compter sur moi, ce dont j'étais incapable quelques années en arrière. J'ai compris que les gens s'en allaient et que je devais m'aimer et me faire confiance parce que j'étais la seule qui allait rester quoi qu'il puisse advenir. C'est con mais vous êtes la seule personne à supporter et qui va vous supporter toute votre vie, alors autant vous aimer assez fort pour savoir vous faire grandir seul.
Je crois définitivement que je suis amoureuse des autres. C'est assez bizarre à écrire, j'ai beau jurer à chaque fois qu'on ne m'y reprendra plus je replonge de plus belle quelques temps après. Je suis éprise des relations humaines, des échanges qu'on peut avoir jusqu'à des heures imaginables en pensant refaire le monde, à créer des animaux hybrides en ayant des conversations complètement barrées. Puis aller boire des chocolats chauds en hiver ou en été, faire des soirées pyjama, bosser ensemble. Pour moi, autrui fait partie de mon ADN sans qu'il soit fondamentalement inscrit où que ce soit dans mon génome. J'ai toujours adoré faire des rencontres, découvrir des choses sur la personne, discuter pendant des heures, pouvoir tout dire, me dévoiler. Je trouve ça fascinant. Je crois que c'est ce qui me rend profondément dépendante des autres, c'est parce que j'adore explorer la multiplicité du Monde. Est-ce que vous vous rendez compte qu'on est des milliards et que chaque individu possède des caractéristiques et une histoire différente? Ca me passionne.
Malgré cette multiplicité qui me fascine tant, je crois que je me suis perdue dans les autres. J'en ai souvent oublié mes propres désirs et l'exploration de qui j'étais. C'est bon de partager mais il ne faut pas s'oublier, et c'est ce qui m'arrive quasiment toujours. Alors pour plus tard, il faudra que j'apprenne à m'atteler à cette tâche. Je vous tiendrai au courant de la réussite - ou non - de cet exercice.





Ca m'a fait du bien de vous retrouver,                
Marion       

Quand un sentiment prend le dessus sur tout


Bonsoir!


Aujourd'hui, je reviens avec mes maux et mes mots. Aujourd'hui je ne vous dirais pas comme à l'accoutumée "ça faisait longtemps!" parce que, finalement, c'est toujours le cas alors pourquoi s'échiner à le répéter encore et encore? 

En ce début de soirée aussi frais que mes idées (c'est une simple plaisanterie), j'avais envie de vous parler ici. Vous vous doutez -si vous commencez à me connaître- que je viens combler mon absence surtout parce que je suis actuellement sur le chemin de la perdition et non parce que la joie m'envahit quotidiennement. 
Beaucoup de raisons à ce mal-être, comme si rien ne fonctionnait de concert pour profondément m'ennuyer. Comme si j'avais eu trop de raisons d'être en joie et qu'il fallait que ça cesse soudainement. Premièrement mes études. Oui, nous ne sommes que le 8 Septembre et je suis déjà lassée et emplie d'incertitudes toutes plus variées les unes que les autres. La voie sur laquelle je me suis engagée n'est pas la plus aisée, et j'ai constamment l'impression d'avoir remis mes études en question tout le long de mon cycle supérieur, comme si rien n'allait jamais vraiment à ce propos et que je n'avais pas su me rencontrer professionnellement. Je n'ai jamais fourni d'efforts plus qu'il ne m'en fallait, je n'ai jamais été jusque là sauf si j'avais une soudaine inspiration, je me suis toujours reposée sur mes acquis à l'aide de facilités qui m'ont été d'une utilité précieuse. Aujourd'hui je me retrouve confrontée à moi-même et surtout à autrui qui va potentiellement entraver la raison pour laquelle j'ai poursuivi ma fameuse licence de lettres. Je me suis décidée pour une vocation qui ne m'a jamais traversée l'esprit mais qui m'a tout de suite frappée quand j'y ai réfléchi. J'adore depuis très jeune tirer la langue aux gosses et plaisanter avec eux à la caisse des magasins quand les mamans ont le dos tourné. J'adore depuis toujours prendre les enfants dans mes bras, leurs petites jambes et leurs visages angéliques (pas tant quand il faut changer les couches ou qu'ils étalent du Nutella sur le mur -faites le parallèle si ça vous tente..). J'ai donc opté pour l'éducation de tous ces joyeux marmots parfois mal éduqués par leurs chers parents (question de point de vue), et ainsi de devenir une maîtresse comme il en existe des milliers. Comme ça, avec vos a priori, vous pensez probablement qu'il n'y a rien de plus simple que d'aligner 1+1 et essuyer la morve des enfants toute la journée mais que nenni. Il s'agit d'un master (si on opte pour cela) qui demande un investissement constant (30h/semaine y compris Samedi), un brassage de cerveau, un formatage pour le concours visé, énormément de dossiers, des oraux, des concours blancs, une course aux places - particulièrement à Montpellier, la plus ville concentrant le plus de difficultés concernant le concours -, des stages au hasard (sans véhicule et permis, c'est rigolo) pour déboucher sur un métier profondément humain mais également profondément complexe à cause de la situation des enseignants français, des postes etc. Mais c'est ce que j'ai choisi, je me doutais du niveau cependant le vivre n'est pas exactement pareil. Je n'ai achevé qu'une semaine de présentation et je suis déjà exténuée à cause des horaires, de la longueur des cours, de l'amphi qui fait mal au cul/dos/cerveau, des profs concentrés sur leur diapo qu'ils déclament 2h durant sans parfois se donner la peine d'écouter les questions (certains seulement, fort heureusement). J'espère que les cours vont me passionner sinon le décrochage n'est pas loin, ce qui serait synonyme de perdition ultime car que faire si cela ne fonctionne pas? C'est ma principale interrogation, celle qui me suit dans mes études depuis toujours. Bon, que je me l'avoue, je n'en ai strictement aucune idée. J'ai donc décidé de caler une séquence "décharge des émotions" entre mon Préparer le CRPE de chez Hachette et mon équerre flambant neuve. Wait and see à ce propos, que dire d'autre?
J'ai eu une passade très tumultueuse concernant mon entourage, quel qu'il soit. Je pense que c'est une des raisons pour lesquelles je me sens extrêmement seule, mais ce n'est pas la principale. J'ai été profondément déçue d'énormément de gens (ça fait quelques superlatifs tout ça) de tous horizons mélangés: famille, amis, connaissances.... A peu près tous les ensembles de contacts que l'on peut catégoriser dans le relationnel. Je vous avais parlé précédemment de mon amitié qui s'est écroulée, c'est toujours le cas bien évidemment elle ne s'est pas miraculeusement reformée telle un phénix. Mais sur un malentendu j'ai également ruminé des longues semaines, me demandant le pourquoi du comment. Ayant abouti à la fameuse explication j'ai rebondi sur une déception équivalente et ainsi de suite. J'ai clairement passé mon été à être un gros morceau de déception. Je finis même par me demander si je ne devrais pas skipper tout le monde pour faire table rase et pouvoir repartir sur de bonnes bases. Ou alors justement ne plus jamais prendre personne. J'ai été beaucoup trop touchée par les choses qui se sont faites/dites pour vouloir à nouveau construire de réelles amitiés. Je me demande parfois ce que les gens font de la loyauté, s'ils se torchent avec ou si ils sont juste défaillants. Je vous parle de ça parce que j'ai été très surprise, cependant maintenant je passe au-dessus puisqu'il ne s'agit pas des pires déceptions - ou de la pire -, et j'ai fini par me faire à l'idée que les gens seraient toujours individualistes et moi d'abord. Se déplacer lorsque j'ai une seule envie: dormir et ne pas me faire calculer, les histoires de "on dit" de gamins, donner puis se faire avoir, ce n'est plus quelque chose qui me va. Alors je vais me taire et ne plus calculer. Par le plus grand des hasards d'ailleurs, si quelqu'un ou quelques uns passaient par là et se sentiraient concernés, je n'y suis pour rien: vous avez probablement quelque chose à vous reprocher, pas vrai? J'avoue que passer un subli de la sorte c'est aussi assez enfantin mais je sais que tout le monde se sent visé quand je fais ce genre de post/article. Si vous pouvez vous regarder dans le miroir, pourquoi vous interroger? 
Ensuite, à votre avis? J'ai parcouru les sujets qui m'intéressent le plus, à savoir les études, l'avenir et le relationnel. Mais que manque-t-il? Une partie de mon entourage. Un membre assez important pour que je lui consacre énormément de mon temps, la majorité en tout cas, à qui je donne également tout. Il s'agit bien évidemment de ma "moitié" comme on dit dans le jargon (je fais trop la meuf j'avoue). Quoi de plus difficile à affronter en ce moment que l'absence (hormis mes amis défaillants, la fac qui m'oppresse déjà et ma famille aussi) ? A cette question, je répondrai justement que rien n'est plus complexe pour moi. Ca fait très nana niaise qui n'est plus rien une fois seule, ça n'est pas le cas mais je ne me sens plus que une demie et non pas une. Déjà deux mois que l'on ne se voit plus aussi fréquemment, l'habitude avait fait de nous un couple presque vivant ensemble auparavant. Si vous avez suivi encore une fois ce blog (et je vous en remercie très fort), vous vous rappelez des tourments dont j'avais parlé dans certains articles sans jamais avoir dénoncé les faits. Je me suis toujours sentie délaissée dans la relation que j'ai eue auparavant, si on peut appeler ça comme ça. Je n'avais pas d'attention, pas de moment où j'étais vraiment chérie et aimée, si je l'ai été à quelque moment que ce soit d'ailleurs... J'étais très seule, voire toute seule dans ce semblant de relation très toxique dont j'ai mis un an à me défaire. Désormais j'ai tout ce dont j'ai toujours rêvé: un mec bien, ambitieux, marrant, charmant, toutes ces qualités qui vous font craquer pour quelqu'un. Bien évidemment comme dans tous les couples il y a des hauts et des bas, des mauvais moments à passer malgré toutes les qualités initiales de chaque parti. Je crois profondément que lorsqu'on est installé dans sa relation, bien en paix avec elle malgré les aléas du quotidien, être séparé de la personne que l'on aime est la pire des sensations et des situations. Tout à coup on a l'impression d'avoir perdu son pilier, son repère et que rien n'a plus de sens. Je vous vois ricaner de loin, mais vous savez que quand on aime on est tous pareils... Faire les choses les plus simples ensemble devient tout-à-fait intéressant et amusant, même si on fait toujours les mêmes. On ne va plus se coucher seul avec ses inquiétudes, on est deux pour partager nos soucis, on ne mange plus seul alors souvent on grossit parce qu'on profite très bien de l'autre, on essaie de cumuler le plus d'activités possible... Quand on aime vraiment on fait tout ensemble et tout le temps. On devient super relou avec nos amis avec du recul puisqu'on a l'impression de ne parler que de son ou sa compagne. L'organisation devient plus difficile parce qu'il faut aussi manager l'emploi du temps et ne jamais oublier ses amis (si on les a pas tous perdu lol) et tout le reste. C'est comme si on venait à créer une nouvelle dimension tout autour de son conjoint. On l'adore alors on le chérit, on voudrait qu'il ait le meilleur de ce qu'on puisse lui offrir alors on fait tout pour le satisfaire au-delà de ses propres espérances si on sent qu'il est désintéressé (qu'il ne demande pas vos attentions, j'entends). C'est devenu notre Monde, la personne qu'on voudrait avoir pour toujours à ses côtés, le soleil de nos nuits et la lune de nos jours. On lui donne tout. Le moment où cette personne s'éloigne alors de manière physique ou psychologique devient le pire des moments, et parfois on ressent l'un avec l'autre. On se sent cruellement délaissé, abandonné, presque plus rien. Voir l'autre s'amuser loin de soi alors qu'on ne voudrait que se rouler en boule toute la journée est très complexe. Imaginer quelqu'un d'autre plus près que nous peut nous faire friser sans détour. On ne se sent plus que très seul finalement. On a beau s'entourer des gens vrais avec nous, de ceux qui nous aiment même s'ils ont merdé parfois, rien à faire. C'est comme si la seule personne qui pouvait briser ce cocon impénétrable, c'était l'être aimé. On continue tout de même d'essayer d'avancer parce qu'on a pas le choix alors on sourit aux gens dans la rue, on rit aux blagues de nos amis, mais les masques de la journée pèsent lourd et le soir venu on s'écoule parce que c'est dur. Parce qu'on réalise que rien ne sera plus comme avant, du moins pendant très longtemps. Qu'on va devoir avancer avec nos incertitudes, nos gros problèmes seul et que plus personne ne sera là le soir pour nous prendre dans ses bras, comme si tout ce qu'il y avait eu auparavant avait été un nuage de poussière. Poof! gone. Je n'ai jamais su gérer l'absence et je ne saurais jamais le faire parce que je finis toujours par me fâcher parce que je me sens abandonnée. Et c'est la pire des choses qui puisse m'arriver à chaque fois sentimentalement puisque je finis par me ronger les sangs et toujours être très triste. A cela viennent se coupler tous les autres problèmes annexes qui ont tout autant leur importance dans mon cycle: argent, famille, amis, santé etc. C'est notamment pour toutes les raisons que j'ai énoncées qu'aujourd'hui ça ne va pas trop, en espérant que ça s'arrangera plus tard. Ou peut-être que ça ne sera que pire, je ne suis pas encore Madame Irma.




Des bisous, 

Marion

Masterpiece

Hello!


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Comme j'ai l'habitude de l'écrire à chaque fois que je reviens, ça faisait longtemps. Etant trop occupée à être heureuse - ça change -, j'étais fatalement moins inspirée car c'est souvent les soucis qui me rendent créative au niveau littéraire. Mais j'ai décidé que je devais investir mon énergie autrement, et qu'il fallait que je réussisse à écrire aussi lorsque je vais bien puisque je ne compte pas passer ma vie à déprimer. 
En ce début de semaine j'ai envie que l'on parle ensemble justement d'être heureux, de se sentir complet et apaisé. Je ne dirais pas qu'à l'heure actuelle j'ai tout ce dont j'ai besoin car je n'ai pas atteint cet âge de stabilité. C'est ainsi que je le pense parce qu'à mon âge je ne suis qu'à moitié de mon parcours dans les études secondaires et que cette année tout reste à faire. Une fois que j'aurai ce que je désire le plus dans mon projet de vie, je pourrai enfin dire que je suis stable et envisager d'être "complète" par moi-même. Justement, qu'est-ce qui fait de nous des êtres complets et accomplis? 

Pour moi, c'est d'être avant tout bien dans sa tête et dans sa vie. Pour cela, il faut être en paix avec les autres dont on se préoccupe mais aussi avec soi. Cela implique un énorme travail personnel; et personne ne pourra s'en charger à votre place. La démarche d'amour envers celui ou celle que l'on est est compliquée surtout après l'adolescence ou cette période de transition entre celle-ci et "l'adultescence". Une bonne raison à cette difficulté et ce déséquilibre, ce non-amour de soi: le doute et le niveau qui s'imposent à nous. Enormément de personnes ne savent pas quoi faire, se retrouvent diplômées en réalisant qu'elles ont emprunté la mauvaise voie, qu'il faut tout recommencer mais elles ne savent pas vers quoi se tourner. C'est à ce moment que l'on se retrouve démuni puisqu'on est censé être un jeune adulte stable qui marche vers son accomplissement personnel. En réalité, il n'en va pas de ça pour la plupart des gens face à la difficulté des études/formations choisies. Le niveau est souvent plus élevé que ce à quoi on pouvait s'attendre, ou encore le moral se retrouve dans les chaussettes à cause de l'éloignement avec ses proches, de la solitude ou toute autre raison dans le même genre. Cette durée indéterminée est très difficile à vivre car on entre dans un monde qui nous est inconnu, qui reste très vaste et dont on ne connaît pas les règles. Pour ma part, cette phase de doute est survenue en première année de Licence pendant laquelle je me suis longtemps demandée pourquoi j'étais là et pourquoi je devais rester. Je l'ai fait uniquement parce que je ne savais pas quoi faire sinon. Je suppose que si j'avais tout arrêté je n'en serais pas là aujourd'hui et je ne serais sans doute pas diplômée du premier niveau. Je suis davantage fière d'avoir été indécise à ce moment-là et d'être restée à cause de mon incapacité à me décider. Je prends le chemin qui me semble être évident aujourd'hui, dès Septembre j'intègre un Master éducation. C'est quelque chose que je n'aurais jamais imaginé quelques années auparavant, non pas parce que j'en étais incapable mais surtout parce que les études j'en avais déjà ma claque. J'ai l'énorme chance d'avoir des facilité d'apprentissage et d'application, ce qui m'a largement aidée durant ces trois années à la fac. Désormais je sais qu'il va falloir que je sois investie à 99% et non plus comme les 50% précédents. L'intérêt pour mon avenir est grandissant car je sais également que je vais intégrer un parcours beaucoup plus spécifié et spécifique. Mon futur se précise sous mes yeux parce que je l'ai choisi et parce que je vais travailler pour l'accomplir. C'est ce qui fait de moi une personne en partie accomplie, je le serai d'autant plus à la sortie de ce Master.
Mais l'accomplissement n'est pas incarné que par un être qui gagne sa vie dans une branche qu'il voulait intégrer. Laissons un individu lambda dans un travail qu'il aime plus que tout avec des amis qu'il chérit tout autant. A mon sens, je peux parier qu'il dépérira au bout de quelques années et sera incapable de toucher du doigt le bonheur total. Les clés de l'accomplissement personnel résident en l'amour de soi mais aussi l'amour d'autrui. On pourra en rire autant qu'on le veut, caricaturer ces jolies phrases cul-cul qu'on voit passer sur les pages de Facebook, rire des petits couples sur les bancs, l'amour fait partie de l'être humain. Aussi vil puisse-t-il devenir, il aura toujours besoin d'un compagnon de route. C'est pour ça qu'on a inventé le crime passionnel ou la complicité pour meurtre. Si on m'a targuée d'avoir un coeur de pierre, d'être dure et froide et bien que nenni. Je suis très humaine et moi aussi j'aime. Je pleure devant Baby Boom parfois, je suis touchée par les demandes en mariage ou les problèmes de mes proches. Même si sur mon visage il est difficile de déceler quelque chose. Sachez que si vous avez un proche impassible en apparence, je ne pense pas qu'il soit indifférent. Selon nos parcours de vie, on apprend ou on se blinde malgré nous pour pas que l'on nous attaque. C'est ma manière de réagir à cause de ce qui s'est passé dans mon histoire (et de mes gènes aussi, quand même). Je pense que l'amour est important à une vie vivable et que la pire existence qui soit est celle qui ne connaît pas la joie immense des sentiments. Je sais que c'est ce qui m'anime, j'ai besoin de serrer la personne que j'aime dans mes bras, de me sentir vivante lorsque cette personne me regarde et savoir que je compte vraiment pour quelqu'un qui envisage de faire des choses avec moi. C'est ce sentiment qui détruit et qui ravage comme il peut redonner vie. J'étais redevenue très heureuse après avoir connu une relation destructrice. Je me rendais à la salle de sport, j'avais des sorties avec mes amies, je rigolais beaucoup. Mais lorsque j'ai enfin rencontré quelqu'un de normal, posé, ambitieux, drôle, intelligent et surtout très présent, tout a été différent. Même si auparavant je m'amusais déjà, les choses ont évoluées. Avant j'étais heureuse mais maintenant je rayonne, et je souris tout le temps parce que c'est important. Parce que j'importe à quelqu'un, qu'il soit près ou loin de moi. Parce que je sais que quand je dois rentrer, j'ai une petite tête qui n'attend que de me voir et que c'est ce que je veux aussi. Il n'y a plus d'amour en souffrance comme ça a été le cas précédemment. Il n'est plus question d'attendre indéfiniment et d'être dans l'incertitude constante que l'on est "quelqu'un", ou bien que l'on compte pour une personne à qui l'on tient. Désormais je sais que les sentiments sont réciproques et je n'ai plus mal que pour les bonnes raisons. Je ne suis plus frustrée, constamment triste. J'ai réappris à me construire, à me sentir jolie, importante, et surtout aimée. Et ça, je me le dois à moi, à ma reconstruction mais en grande partie à cet homme qui fait partie de ma vie. Il m'a fallu du temps pour comprendre que je ne devais pas accepter n'importe qui et n'importe quoi pour me sentir exister. Que je ne devais pas dire Amen à tout sous prétexte que je croyais exister pour quelqu'un d'autre. Il m'a fallu du temps pour comprendre que je méritais d'être avec quelqu'un qui doit me mériter, et qui doit mériter ce que cela signifie d'être avec moi. Être en couple n'est pas anodin, on offre un pan de notre Histoire, nos peurs les plus profondes, on se dévoile finalement en offrant notre corps. Si cela vous semble a priori banal, acquis et parfaitement normal, eh bien détrompez-vous. Montrer son corps et accepter de faire l'amour avec quelqu'un c'est aussi lui montrer ses cicatrices, ses incertitudes et assumer ce que l'on ose pas aimer chez soi, que l'on soit un homme ou une femme. C'est pour cette raison que vous ne devez accepter que la personne qui vous mérite. Vous ne devez vous rabaisser sous aucun prétexte à quelqu'un qui n'hésitera pas à vous dégrader pour tout et rien. On ne peut pas se sous-estimer dans cette démarche parce qu'on risque de se perdre et de s'attacher à des gens qui n'auront aucun scrupule à nous piétiner ouvertement.
"Masterpiece", c'est ça finalement. Être bien avec la personne que l'on est, avec le parcours que l'on a choisi mais ce qui vient combler toutes les failles c'est l'amour. Autrui ne demande qu'à être aimé mais ne vous méprenez pas en faisant votre choix, c'est important.




Bisous,
Marion

A propos

Marion, 23 ans de questions, de conneries, je suis une encyclopédie de la bizarrerie parfois.
J'aime les lettres mais pas trop Balzac désolée, la photo et les gens (surtout quand ils savent se tenir). Je tiens ce blog pour partager avant tout ce qui se passe dans ma tête et mes quelques clichés.

Bonne visite sur ce joyeux bordel (oui je suis un peu grossière).

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